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 Just married

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Neliel tu oderschvank

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Messages : 307

MessageSujet: Just married   Sam 5 Nov - 21:05



Shiori Wakashimazu

"Où en était-je ?"
Généralités

Nom ;; Wakashimazu
Prénoms ;; Shiori
Âge ;; 26 ans
Genre ;; Féminin
Origines ;; Japonaise
Activité ;; Informaticienne au TPAI
Sexualité ;; Hétérosexuelle
Avatar ;; Hoshii Miki [THE iDOLM@STER]
Règlement ;; J'approuve. Au passage, je n'aime pas l'hiver car ce n'est plus la saison des melons...
Chemin ;; Tous les chemins mènent à Rome ! (Top-site, partenariat, vous êtes partout !)
Commentaire ;; J'ai failli déjà m'inscrire chez vous il y a un moment et j'avais hésité. Cette fois, c'est le bon moment, je pense.
What happened in your life ?

Tout le monde est prêt ?
On va bientôt entrer en scène !
Oh, j'ai le trac !
On respire, on respire... Bien profondément...
Les trois coups vont bientôt être frappés.
Bon, on y va.
Non, non, attends, les Yeux, c'est pour l'acte trois, pas le premier !
Vous êtes sûrs ?
Si, si, regardez ! Ah ah ah... Regardez ! Les Yeux... Bon, c'est pas grave. Acte I : What happened in your life ?. C'est à la Mémoire de commencer !

La première chose dont je me rappelle est d'être sortie du ventre de ma mère et de me prendre une fessée particulièrement douloureuse de la part d'une sage-femme quelque peu zélée. Étonnant, quand on sait que les bébés sont en sucre et qu'il faut veiller au grain avec eux en permanence ?
Aies-je voulu me venger d'une arrivée sur terre des plus perturbantes ? Vous croyez vraiment que la mère fait tout le travail lors de l'accouchement ? Non, navrée. J'ai dû ramper à la force de mes petits poings et de mes petits pieds encore tout mous pour m'extirper de mon Eden pré-natal. Et tout ce tintouin avant terme, s'il-vous-plait. Les premiers jours de ma vie se résumaient aux examens fréquents du corps médical, aux assauts béats des proches et les flashs de leurs appareils photos à longueur de journée.
Où en était-je ? Ah, oui. La vengeance. Mes parents ne dormaient pas beaucoup, grâce à moi. J'étais la reine pour pleurer et réclamer des biberons (que je ne mangeais pas au final). Et dès qu'ils sommeillaient la journée, en quête de répit, je me faisais un plaisir de les ramener à la dure réalité du Post-Meridiem et du soleil dardant ses rayons par la fenêtre.

Cette petite introduction donne une vision de ma personne plutôt négative. En toute sincérité, je ne suis pas aussi méchante que je veux bien le faire croire. Un bébé n'agit pas pour nuire à ses parents, vu qu'il n'a pas de conscience encore... Toutefois, je n'exagère pas mes inopportuns pleurs qui rendaient fous mes parents comme mon frère aîné, Shun.
Le surnom d'Atilla vint me coller à la peau dès le plus jeune âge. Véritable tornade, je butinais d'activité en activité sans jamais m'arrêter, épuisant toute personne tentant de m'occuper inlassablement. Je peux me vanter d'avoir mis sur le carreau nombre de personnel de crèche, de maîtresses et d'infirmières. Ah, les enfants de notre époque sont turbulents, ma bonne dame ! Nenni... Moi, j'étais particulière.
TDAH : voilà ce qu'on me diagnostiqua à l'âge de 8 ans et des poussières. Bien sûr, de nombreux tests s'étaient déroulés en amont avant d'affliger à mes parents la triste nouvelle : je souffrais de troubles d'attention accompagnés d'hyperactivité.
Ils ne s'y attendaient pas à celle-là.
Néanmoins, un sigle sur le mal apporta des facilités à mes parents, en matière d'assistance et surtout d'excuses quand je me comportais mal. "Pardonnez-la, elle est hyperactive...". Par contre, que Shun soit un mollusque n'attirait pas la honte sur la famille... Deux poids, deux mesures...

L'école fut pour moi un calvaire. Les enseignants m'ordonnaient de me taire et d'arrêter de lever la main, surtout pour des peccadilles n'ayant aucun rapport avec le sujet traité. Mes notes étaient mauvaises, vu que je ne parvenais pas à me poser suffisamment sur un devoir pour aller jusqu'au bout ; mon attention étant irrémédiablement attirée par autre chose jusqu'à ce que je bondisse vers un tiers. Heureusement, mes camarades de classe n'en profitaient pas pour m'isoler ou m'ennuyer. Au contraire, que je perturbe l'ordre ou que je change de jeux en récréation toutes les cinq minutes les émulaient à leur façon, les amusaient.

Or, nous vivons au Japon : "le clou qui dépasse appelle le marteau". Je ne faisais pas exprès de me rebeller contre Monsieur de la Caisse à outil. Vous aurez beau tenter de créer des digues ou des barrages, quand le tsunami arrive il ne peut être contraint. Je n'arrivais tout simplement pas à endiguer les afflux de mon être qui demandait encore et toujours sans se fixer. Les exercices du pédiatre ne changeaient pas grand chose, il se contentait de rassurer mes parents dépassés :" Le phénomène se calme à l'adolescence, vous verrez ". Et il eut raison ; mais pas de la manière dont on s'y attendait.

Je ne vous ai pas parlé du métier de ma mère. Elle travaillait dans l'informatique et plus particulièrement dans la programmation. Empêchée par ses grossesses de se rendre chez son employeur, celui-ci lui confia du matériel pour télétravailler. Dans une petite pièce de la maison, un ordinateur imposant et coûteux l'attendait pour qu'elle puisse réaliser son objectif tout en s'occupant du domicile. Afin d'éviter que les enfants y voient une console de jeu géante, la pièce était fermée à clef en permanence ; ma mère ne parlait jamais de son job pour ne pas éveiller les curiosités. Surtout la mienne.
Manque de bol : Shun chuta dans les escaliers un beau jour où nous étions en vacances. Ma mère, inquiète pour l'avenir de sa famille (homme aîné quasi normal et femme cadette tarée = héritier mâle only) l'emmena à l'hôpital, me confiant la responsabilité de la demeure.
L'anxiété fait vraiment faire n'importe quoi.
Si je m'inquiétais un poil pour mon frère (je l'aime quand même, mon Tako-Man), je profitais de cette occasion pour faire ce que je voulais, sans garde-fou.
Je trouvais les clefs de la pièce secrète totalement par hasard - si, si, je vous jure.

Quand mon père rentra du travail, il était déjà informé de l'accident. Il craignait le pire en me sachant seule à la maison. Il paniqua d'abord en ne m'y trouvant pas. Il paniqua encore plus en me voyant assise sur le siège à roulette de maman, face au lumineux écran plat de sa machine de compétition. Avant de s'étonner carrément devant cette scène incroyable.
Moi. Sereine. Sans parler. Juste subjuguée par les données qui défilaient devant mes yeux.
Vous me voyez venir ? " Oui, c'est un génie, elle comprend tout du premier coup. Le Grosbillisme insolent ! " Calmez-vous, je ne suis pas une déesse des métadonnées, je n'y pigeais rien.
Par contre, je réalisais une chose importante : les écrans attirent les enfants, c'est prouvé. Attention captée : check. Mais surtout, une activité immense, comprenant un ensemble d'équations, d'alternatives, de correction, s'ouvrait à moi, capable d’épancher ma soif infinie de mouvement.

A partir de ce jour-là (et après vérification que ce ne fut pas une passade), naquirent Docteur Shiori et Miss Odd. D'un côté, toujours la même, partant dans les sens. De l'autre, une nouvelle moi qui parvenait à rester assise des heures devant des livres, des cahiers et des écrans pour assimiler, comprendre, jongler avec les signes. La personne qui osait me déranger pendant mon office récoltait un silence gênant. En résumé, si vous voulez avoir la paix, mettez-moi devant un PC. Les médecins s'étonneront de ce choix. On recommande rarement les écrans aux enfants, à plus forte raison s'ils souffrent du même mal que moi.

Je me consacrais enfin aux études, via le perfectionnement de ma passion. Mon avenir professionnel était réglé et s'inscrivait en code binaire. En revanche, à côté, je ne fréquentais pas grand monde, mon potentiel social avoisinait les zéros. Soit j'étais happée par mes ordinateurs, soit je redevenais Miss Odd et personne ne me supportait au delà de cinq minutes. J'avais un cercle d'amis restreint, sur internet seulement. Quant à des petits copains...

Je lisais régulièrement les actualités sur internet, pour me tenir au courant. Je fus rassurée d'apprendre que je n'étais pas la seule dans le cas. Un long article évoquait les dérives de notre civilisation, puis l'action du gouvernement pour régler le fond du problème. L’Incontestable. La fin du texte attira plus mon intérêt que son ensemble, pourtant passionnant. Elle évoquait le parc informatique de l’Incontestable et la nécessité de veiller à son bon fonctionnement.
Ce nouvel objectif redonna un élan à mon existence. On aurait forcément besoin de moi, là-bas. Je préparais pendant de longs mois ma candidature et mon entretien d'embauche.
Je réduisis mes proches à ma famille - ravis, ils étaient. Pour le reste, l'amoureux, les bébés, de toute façon, l’Incontestable ferait ça à ma place. Pour le meilleur et pour le pire, surtout pour mon partenaire à venir...


Acte 2 : Are you a little bit Crazy ?

La mémoire
Les émotions
Le raisonnement
Le jugement
La personnalité


L'histoire d'une personne est intimement liée à son caractère. J'ai déjà donné une bonne idée de ce que je suis ; et le constat, malheureusement, n'est guère flatteur.
Oui, en tant que "troublée de l'attention et hyperactive", j'ai tendance à partir dans tous les sens, sans pouvoir me poser. J'épuise mon entourage. Contrairement à ma petite ironie de tout à l'heure, je n'agis pas par vengeance, je n'ai rien à reprocher au monde entier, ni à mes parents. J'aime ma famille, j'aime les gens. Mais réciproquement... m'apprécie-t-on ? J'en doute.

Si on se met à leur place, voilà ce qu'ils ont en face d'eux. Une jolie fille qui ne tient pas sur une chaise, qui s'arrête en plein milieu d'une activité, qui part au bout de cinq minutes pendant que vous lui parlez. L'égérie du mouvement perpétuel.
Pour les plus chanceux, le temps de rencontre est long. Voire extrêmement long, puisque je suis atteinte de logorrhée décousue et que je peux monologuer pendant plusieurs minutes sans que vous ne puissiez placer un mot ou suivre ce que je dis puisque je passe du coq à l'âne en permanence. Mes interlocuteurs ne peuvent pas me suivre, pourtant je suis très drôle. Je n'ai pas la langue dans ma poche. Trop franche, peut-être.
J'aurais pourtant tellement à apporter aux autres... et vice-versa. C'est plus fort que moi, j'ai beau essayer, de me contenir... Cela marchera une fois ou deux, avant que je ne craque et que tout recommence.

Sous mes airs joviaux - je souris tout le temps et je plaisante souvent - je ne suis pas si gaillarde que cela. J'essaie de prendre mon handicap avec enthousiasme, je le cache aux yeux des autres. En moi-même, ce n'est pas si simple. Je suis prompt au sarcasme, afin de dédramatiser les situations. Mais si je suis occupée en permanence, je me ressens particulièrement vide. Rien ne se fixe en moi. Je manque de profondeur, du moins je le songe ainsi ; les autres aussi ? J'ai peur de la solitude, qui se profile si je continue sur cette voie.  

L'Incontestable est une chance pour moi (pas pour le conjoint), car il obligera une personne à rester avec moi, m'épouser. A part le divorce, rien ne pourra l'écarter de moi. Mais... Et si je suis avec les hommes comme je suis pour tout, l'abeille qui butine toutes les fleurs ? Je l'ignore, mais étrangement, ça m'angoisse.
Je ne suis jamais tombée amoureuse et c'est un regret : les hommes me plaisent, j'aime les regarder, j'aimerais parler avec eux. Si ça se trouve, le hasard désignera la perle rare qui saura me canaliser, comme l'informatique l'a déjà fait ? Je pourrais être avec lui une femme neuve... Je suis une incurable romantique. La fidélité, heureux jusqu'à ce que la mort vous sépare, je souhaiterais vivre cela avec quelqu'un.

En attendant, il y a toujours le travail, comme une bouée de sauvetage. Je n'ai jamais vraiment compris cette rencontre du troisième type qui me fit chuter dans un tourbillon de données. Sûrement parce que les mystères de l'informatique n'ont pas tous été levés, et qu'il y a tant à faire. Même si je ne suis pas un génie du milieu, je m'en sors pas si mal que cela. J'applique, je résout. Et je fais ça bien.

Que ce soit dans ma vie ou ma caractérisation, tout tourne autour de mon incapacité à achever, à croire qu'à côté de cela, il n'existe pas grand chose. J'ai au moins développé un goût pour le sport. J'aime courir. Mes parents ont toujours essayé d'endiguer mon flux d'énergie par des exercices physiques. Je préfère le jogging, qui contraste avec mon enfermement face à un écran. Même si je venais à m'ennuyer en courant, je dois rentrer chez moi et donc accomplir jusqu'au bout. J'en profite aussi pour écouter de la musique, souvent des morceaux pêchus... ou de la musique classique, pour m’apaiser.
En revanche, niveau alimentation, j'avoue que rester à table est une torture. Je ne suis pas gourmande, en conséquence. Je grappille, je grignote, mais je ne reste jamais à une table bien longtemps. Au moins je garde la ligne sans effort particulier. Il faut un avantage à tout.

Acte 3 : I look like ...

Courage, c'est bientôt la fin de la représentation !
On va bientôt entrer en scène !
Oui, cette fois-ci, c'est la bonne !
Oui, oui, les yeux, c'est à vous.
Bon, on y va.
Pourvu que les spectateurs seront ravis de notre représentation...

Avez-vous vu la magnifique transition ? Nous parlions sport et alimentation, et hop ! Me voici prête à parler de mon enveloppe corporelle. J'ai rarement de la suite dans les idées, profitez-en.

Je suis tout en nerf, pas vraiment musclée. Une grande perche aux longues jambes et au cou court. J'ai les rondeurs là où il faut, sans tomber dans des exagérations comiques (boobs !). Je prends soin de moi, je m'épile souvent, je fais du sport, je mange peu. La graisse et moi, ça fait deux. J'ai de la peau sur les os ; mais je tiens plus de l'abeille que du bourdon. Dont j'ai les couleurs, d'ailleurs !

Je suis une belle blonde, une Japonaise blonde. Rare, n'est-ce pas ? Mon père lui-même l'est. Il m'a dit une fois que cette bizarrerie venait d'une modification des gênes ou je ne sais quoi d'une génération précédente. Je ne saisis pas trop la raison, mais il devait y en avoir une. De toute façon, c'est ainsi, et j'aime bien ma longue tignasse désordonnée qui envoie des mèches de tous les côtés sans crier gare. Mon côté foufou se met encore plus en valeur et j'adore ça. Plus value : ma figure s’ensoleille de mon sourire omniprésent (petites lèvres retroussées vers le ciel) et d'un petit nez qui ne gâche rien.

Le visage lumineux est malheureusement terni par mes yeux sombres, gris tirant sur le noir (trait nippon cette fois). Dommage, le vert ou le bleu éclaireraient d'avantage mon visage plutôt bonhomme. Rien ne m'empêche de mettre des lentilles colorées. Après tout, j'en porte déjà. Rester des heures devant un écran n'arrange pas la vue, malgré les progrès de la technologie. Mon énergie ne permet pas à mes lunettes de rester sur le nez, j'ai vite opté pour les lentilles.

Les placer tous les matins n'est pas chose aisée. J'y ai appris la patience - relativement. Les yeux sont fragiles, ils me sont essentiels, je fais attention. Je ne réitère pas cette affirmation pour le reste du corps. L'expression "éléphant dans un magasin de porcelaine" me définit assez bien. Je me cogne souvent contre les meubles, brise les papiers de riz des portes coulissantes. J'ai souvent des ongles cassés et des bleus partout. Je ne déhanche pas gracieusement comme un top modèle, je suis plutôt balle magique rebondissante. A chaque fois que je prends la table basse dans les doigts de pied, je me promets de faire attention.
J'ai autant de foi en mes promesses qu'un homme politique.

Me fichant bien du "qu'en-dira-t-on", sans pour autant me faire passer pour une femme battue, je m'habille souvent avec des vêtements courts, même en hiver. Les pantalons, très peu pour moi. Et quand j'en porte, je me débrouille toujours pour retrousser un ourlet inconsciemment. Mon trousseau se compose donc de jupes, shorts, corsaires. Mes tops sont plus couvrants et indicateurs des saisons. Je suis à l'aise en t-shirts, mais je porte absolument de tout.
J'adore les accessoires (sacs, écharpes, chapeaux, etc) et j'en porte presque systématiquement. De nature versatile, j'ai opté pour une garde-robe "corne d'abondance" qui se remplit par l'opération du Saint Esprit. Je change de tenue tous les jours ; mieux encore, je ne porte jamais le même vêtement deux fois dans le mois. Je varie les styles, je ne m'inscris dans aucune mode précise. Tout me sied.
Je ne suis pas si difficile que ça, au final.

Non ?

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